EDITO

Il est surprenant qu'un simple blog, sans prétention, soit le bouc émissaire d'un échec. Dont acte et tournons une page, sans négliger nos fidèles lecteurs ..............

dimanche 19 février 2012

Un espoir ?

Il y a tellement de compétences, de dévouement et disponibilité dans notre communauté, que l'idée d'un syndic coopératif semble l'optimum

Pour information :


Le syndicat coopératif présente quelques spécificités par rapport à une gestion normale
Il nécessite un investissement de ses membres.

Ce mode d'autogestion de type collégial nécessite l'implication des copropriétaires. Avant toute décision, nous vous invitons à vous reporter à votre règlement de copropriété lequel doit prévoir cette possibilité de gestion. Si tel n'est pas le cas, un vote de l'assemblée générale statuant à la majorité de l'article 25 et, le cas échéant, 25-1, est nécessaire pour adopter la forme coopérative.
Une fois ces conditions remplies, il faudra désigner les membres du conseil syndical. Ceux-ci éliront en leur sein un président qui assure de plein droit les fonctions de syndic. Il s'agit ici d'une particularité car, dans le cadre d'une copropriété classique, le syndic ne peut être membre du conseil syndical et est élu par l'assemblée générale. Le président-syndic est désigné et révoqué par les membres du conseil syndical à la majorité de ses membres. En cas d'empêchement, le conseil syndical pourra en désigner un parmi ses membres s'il n'y a pas de vice-président. De plus, l'expiration des fonctions des membres du conseil syndical met de plein droit fin aux fonctions du syndic. Enfin, le président-syndic ne peut prétendre à une indemnité à la différence d'un syndic non-professionnel. Par ailleurs, il appartient à l'assemblée générale de désigner les copropriétaires chargés du contrôle des comptes.
D'une manière générale, il faut garder à l'esprit que le syndic coopératif détient les mêmes pouvoirs et a les mêmes obligations qu'un syndic ordinaire mais il ne peut être que bénévole.


Saurons-nous saisir cette chance ?