Pour information :
Le syndicat coopératif présente quelques
spécificités par rapport à une gestion normale
Il nécessite un investissement de ses
membres.
Ce
mode d'autogestion de type collégial nécessite l'implication des
copropriétaires. Avant toute décision, nous vous invitons à vous reporter à
votre règlement de copropriété lequel doit prévoir cette possibilité de
gestion. Si tel n'est pas le cas, un vote de l'assemblée générale statuant à la
majorité de l'article 25 et, le cas échéant, 25-1, est nécessaire pour adopter
la forme coopérative.
Une
fois ces conditions remplies, il faudra désigner les membres du conseil
syndical. Ceux-ci éliront en leur sein un président qui assure de plein droit
les fonctions de syndic. Il s'agit ici d'une particularité car, dans le cadre
d'une copropriété classique, le syndic ne peut être membre du conseil syndical
et est élu par l'assemblée générale. Le président-syndic est désigné et révoqué
par les membres du conseil syndical à la majorité de ses membres. En cas
d'empêchement, le conseil syndical pourra en désigner un parmi ses membres s'il
n'y a pas de vice-président. De plus, l'expiration des fonctions des membres du
conseil syndical met de plein droit fin aux fonctions du syndic. Enfin, le
président-syndic ne peut prétendre à une indemnité à la différence d'un syndic
non-professionnel. Par ailleurs, il appartient à l'assemblée générale de
désigner les copropriétaires chargés du contrôle des comptes.
D'une
manière générale, il faut garder à l'esprit que le syndic coopératif détient
les mêmes pouvoirs et a les mêmes obligations qu'un syndic ordinaire mais il ne
peut être que bénévole.
Saurons-nous saisir cette chance ?
